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Le coût du projet est à relativiser

Le coût de réalisation de la LNPN dans sa globalité est compris entre 10 et 11 Mds d’euros.

Si le projet ne devait pas se réaliser, des investissements demeureront incontournables :

  • 4,5 Mds pour l’amélioration de la section Mantes - Paris ;
  • 1 Md pour la construction de la gare nouvelle de Rouen ;
  • 2,2 Mds pour l’amélioration des relations fret entre Le Havre et le Bassin Parisien.


Soit un total de 7,7 Mds d’euros. La différence entre les deux cas de figure est de l’ordre de 3 milliards d’euros. C’est en fait le coût réel pour redonner une place maritime à la France dans le monde mais aussi pour initier un vrai projet de territoire.

La solution minimaliste à 7,7 Mds d’euros aurait peu d’impact sur l’attractivité et le rayonnement des régions normandes, sur la qualité des relations entre Paris et les villes normandes et surtout entre les deux capitales normandes, enfin sur le transfert modal recherché pour l’amélioration de l’environnement.

Il est important que le projet de LNPN soit envisagé dans sa globalité et que toutes les procédures, notamment la déclaration d’utilité publique, soient effectuées dans ce cadre. La prise en compte de cette dimension présente l'avantage de mobiliser le plus grand nombre de partenaires, notamment les collectivités locales, et partant d'optimiser les financements nécessaires à sa concrétisation.

Pour autant, l'association comprend que la réalisation de cette ligne nouvelle puisse être phasée : elle considère même que la possibilité de programmer les travaux dans le temps constitue un avantage supplémentaire par rapport aux autres grands projets.

Les 5 atouts du projet de Ligne Nouvelle Paris-Normandie

La future Ligne nouvelle Paris-Normandie (LNPN) présentée par RFF est un projet structurant d’aménagement du territoire, qui permettra :

  • > Le renforcement des échanges entre la Normandie et l'Ile-de-France, et la facilitation des échanges à l'intérieur de ces régions.
  • > Le développement du fret ferroviaire et des grands ports maritimes
  • > Un report modal significatif de la route vers le fer et donc un impact positif sur l'environnement
  • > La promotion d'un nouveau modèle de train entre TGV et TER, à même de créer une nouvelle filière nationale et internationale pour l'industrie du rail
  • > Une prise en compte de l'état des finances publiques, avec un projet réalisable en plusieurs phases.